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 GLOSSAIRE TECHNIQUE CONNECTIQUE

RETOUR AU GLOSSAIRE GENERAL

SOMMAIRE
1 10 Base 2  10 Base 5  10 Base T  100 Base T
A ADB ADC Appairé  Appletalk  AAUI  AUI
B Balun Bande de base  Bande large Bande passante  BNC  Bouchon
C Câble  Concentrateur  Cordon
D Débits DFP Digital (Video Digitale) DVI
E EMI-RFI EVC
F Ferrite antirayonnement  FireWire-IEEE 1394-i.LINK 
H HDI 30 HDMI HUB
I IEEE
J Jauge des câbles
L LCD Localtalk
M MAU  Mesures américaines  Multifréquence, multiscan, multisync, multisynchrone
P Paires torsadées  Paires twistées  P&D Phonetalk  Pont
R Répéteur  Réseau Resolution Routeur
S SCA  SCSI  Spécifications d'un câble
T Terminateur TFT Transceiver
U USB
Ce glossaire n'a pas la prétention d'être exhaustif. Il a la modeste ambition de définir un certain nombre de termes propres à la connectique informatique. Toutes les informations ont été vérifiées avec le plus grand soin, mais n'hésitez pas à nous signaler toute erreur. Ce glossaire peut vivre grâce à vous.
Nous écrire.

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ADB (Apple Desktop bus)  (retour au sommaire)
Le port ADB est spécifique au MAC et permet de brancher un clavier et une souris, en les chaînant. Il est aussi utilisé par les joysticks, des tablettes graphiques et certains dispositifs pilotés par l’unité centrale. Le connecteur utilisé est de type Minidin 4 points.

APPLETALK (retour au sommaire)
Décrit le protocole de transmission pour les réseaux Apple : localtalk, phonetalk et ethertalk (voir aussi réseaux).

AAUI (Apple Attachement Unit Interface) (retour au sommaire)
Interface AUI chez APPLE. La connectique est de type centronics 14 points haute densité.

AUI (Attachement Unit Interface) (retour au sommaire)
Interface entre le contrôleur ethernet et le transceiver. Par extension désigne aussi le cordon et ses connecteurs. La connectique utilisée est de type DB15.

BALUN (retour au sommaire)
Composant permettant d'équilibrer les impédances d'un câble à paires torsadées symétriques (BALanced) et d'un câble coaxial dissymétrique (UNbalanced).

BANDE DE BASE (retour au sommaire)
Dans ce cas toute la largeur de bande du câble est utilisée pour véhiculer les informations, les signaux passent directement dans le câble sans aucune forme de modulation et les appareils connectés au réseau n'ont pas besoin de modem pour émettre.

BANDE LARGE (retour au sommaire)
A l'inverse de la bande de base, les signaux subissent une division de fréquence.

BANDE PASSANTE (retour au sommaire)
Dans une voie de transmission c'est l'écart entre la fréquence la plus basse et la fréquence la plus élevée mesurées en Hertz. Plus cet écart est important, plus la somme d'informations qui transite dans cette voie de transmission est importante et plus la qualité des cordons devient primordiale.

BNC (Bayonnet Nut Connect) (retour au sommaire) Connecteur avec écrou à baïonnette.

BOUCHON (TERMINATEUR) (retour au sommaire)
Il permet d'ajuster l'impédance de la chaîne qu'il termine et absorbe les échos éventuels. On le rencontre  essentiellement dans les réseaux à topographie bus et dans les chaînes SCSI à chaque extrémité de la chaîne. L'on trouve sur le marché différents modèles : 

- PASSIF : il est constitué de résistances fixes. 
- ACTIF : il comporte à la fois des résistances et des régulateurs, recommandé à partir du SCSI 2. 
- GIGOGNE : mâle femelle pour les périphériques qui possèdent un connecteur unique. 
- INTERNE pour les péripheriques internes. 
- EXTERNE pour les péripheriques externes. 
- AVEC AMPLI : il permet alors d'augmenter de façon significative la longueur de la chaîne SCSI. 
- HOT SWAP : il offre la possibilité de débrancher un périphérique externe à chaud sans rien éteindre. 
- DIFFERENTIEL : spécifique au SCSI différentiel HVD et LVD, ce dernier est spécifique à l’Ultra2 SCSI. 
- FPT (FORCED PERFECT TERMINATOR-TERMINATEUR PARFAIT FORCE) : terminateur actif complété par des diodes qui force les signaux en les régulant. Il en existe trois sortes : 
- FPT3 : contrôle les trois lignes du bus 8 bits (ACK, REQ, SEL)
- FPT18 : contrôle les 18 signaux du bus SCSI 8 bits
- FPT27 : contrôle tous les signaux du bus SCSI 16 bits.

Le plus intéressant est le bouchon actif FPT car il permet de pallier à toute faiblesse de la chaîne SCSI, et le bouchon actif hot swap avec ampli qui permet de monter la chaîne à 25 m et renseigne sur l'activité du bus grâce à ses leds.

CABLE (retour au sommaire)
Fil conducteur métallique protégé par des enveloppes isolantes. En langage courant on définit un câble par son utilisation (câble SCSI, câble d'imprimante, etc...), il correspond alors à un cordon.

CORDON (retour au sommaire)
Câble monté avec des connecteurs à chaque extrémité permettant de relier entre eux des appareils.

DEBIT (TAUX DE TRANSFERT) (retour au sommaire)
Quantité d'informations qui transitent dans un élément donné durant un laps de temps déterminé. 
Se mesure en général en KiloBytes par seconde (KB/s) ou en MégaBytes par seconde MB/s. 
Précisions sur les unités de mesure : 1 octet (o) = 1 byte (B) = 8 bits (b).
Ainsi 8 Mo/s = 8 MB/s (ou 8 MBps) = 64 Mb/s (ou Mbps).

COMPARATIF ENTRE DIFFERENTS DEBITS
DEBITS.GIF
La notion de taux de transfert ou débit doit être abordée avec la plus grande prudence : selon l’interlocuteur l’on parle de MegaBytes, Megaoctets ou Megabits par seconde.
Les chiffres correspondent à des taux de transfert maximum théoriques.
La règle est simple : 1 Byte = 1 octet = 8 bits. Ainsi 10 MegaBytes par seconde (MB/s ou MBps) = 10 Megaoctets par seconde (Mo/s) = 80 Megabits par seconde (Mb/s ou Mbps).
A l’inverse un débit de 100 Mb/s correspond en réalité à un taux de transfert 8 fois moins élévé soit 12,50 Mo par seconde.

DIGITAL (VIDEO DIGITALE) (retour au sommaire)
Elle concerne les systèmes suivants :

ADC(APPLE DISPLAY CONNECTOR) (retour au sommaire)

CONNECTEUR DIGITAL APPLE
Ce connecteur correspond au P&D ou EVC, mais avec une forme légèrement arrondie.

DFP (DFP-20) (DIGITAL FLAT PANEL) : Digital uniquement. (retour au sommaire)

CONNECTEUR DFP
Le connecteur est de type centronics haute densité et comporte un total de vingt contacts. Il est SINGLE-LINK (trois canaux) et sa résolution est limitée à 1280x1024 (SXGA). Se connecte sur DVI-I, DVI-D ou P&D.

DVI (DIGITAL VIDEO INTERFACE) (retour au sommaire)

CONNECTEUR DVI
Les spécifications DVI définissent l’interface entre une carte graphique et un périphérique de visualisation (moniteur, video projecteur ...) les deux aux normes digitales.
Elles offrent les effets de la video digitale tout en restant compatibles avec la video analogique.
Attention : les cordons et adaptateurs DVI ne font aucune conversion digital/analogique, mais supportent les deux types de signaux sans faire de conversion entre les deux.
La résolution maximale est de 1920x1080 (HDTV).
Le DVI supporte trois types de connexions :

- DVI-I : Digital et analogique.
Se connecte sur DVI-I, DVI-D OU DVI-A.
Connecteur DUAL-LINK (six canaux-taux de transfert 9,9 Gbps) comportant trois rangées de huit contacts soit vingt quatre pour le digital et cinq contacts supplémentaires pour l’analogique.
Connecteur SINGLE-LINK (trois canaux-taux de transfert 4,95 Gbps) comportant dix huit contacts pour le digital et cinq contacts supplémentaires pour l’analogique.
- DVI-D : Digital uniquement.
Se connecte sur DVI-I, DVI-D ou DFP.
La carte graphique et le moniteur doivent être les deux aux normes digitales. Connecteur DUAL-LINK (six canaux-taux de transfert 9,9 Gbps) comportant trois rangées de huit contacts plus un soit vingt cinq au total.
Connecteur SINGLE-LINK (trois canaux-taux de tranfert 4,95 Gbps) comportant dix neuf contacts au total.
- DVI-A : Analogique uniquement.
Se connecte sur DVI-I ou VGA.
Connecteur comportant douze contacts pour le digital et cinq contacts supplémentaires pour l’analogique.

LCD (LIQUID CRYSTAL DISPLAYS) (retour au sommaire)
Les moniteurs LCD utilisent des matériaux dont les propriétés sont à la fois physiques et solides. Ils produisent une image de meilleure qualité et de plus grande résolution que les écrans classiques CRT (CATHODE RAY TUBE), écrans à tube cathodique.
Pour des performances optimales, la technique particulière d’adressage des signaux digitaux impose :
- d’utiliser des cordons de très bonne qualité.
- de ne pas dépasser 1,80 m car les signaux digitaux réclament la transmission la plus directe entre carte graphique et écran.
- d’éviter autant que possible les rallonges, qui peuvent occasionner des pertes de pixels sur n’importe quelle longueur.
Les résolutions élevées, l’adressage direct des pixels, la grande précision nécessaire aux synchronisations, la conversion digital vers analogique sur la carte graphique puis analogique vers digital sur le moniteur, tout cela réclame des systèmes adaptés.
Le DVI est une technique émergente en passe de devenir le standard capable de réaliser de telles prouesses.

P&D (PLUG AND DISPLAY STANDARD) ou EVC (ENHANCED VIDEO CONNECTOR) (retour au sommaire)

CONNECTEUR P&D OU EVC
Similaire au connecteur DVI-I, il est légèrement plus grand et comporte trois rangées de dix contacts soit trente au total et cinq contacts supplémentaires pour l’analogique.
Il permet de véhiculer à la fois des signaux video digitaux et analogiques, des signaux audio stéréo (entrée/sortie), USB, alimentation et IEEE 1394.
Il est SINGLE-LINK (trois canaux) et sa résolution maximale est de 1280x1024 (SXGA).
Il n’est pas compatible DVI et DFP.
Pour ces raisons il a une portée limitée.

TFT (THIN FILM TRANSISTOR) (retour au sommaire)
Les écrans TFT constituent le haut de gamme de la famille des écrans à cristaux liquides (LCD). Ils sont dotés d’une matrice active dont chaque pixel est contrôlé par une couche de transistors, à raison de trois transistors par pixel pour chacune des trois couleurs : rouge, vert et bleu.

EMI-RFI (retour au sommaire)
L’on parle d’un dispositif ou d’un montage contre le bruit EMI-RFI lorsqu’il a pour objectif la protection contre les ondes électromagnétiques (Electromagnetic Magnetically Interference) ou radios électriques (Radio Frequency Interference).

FERRITE ANTIRAYONNEMENT (retour au sommaire)
Tout conducteur électrique parcouru par un courant variable produit un champ électromagnétique qui rayonne autour du câble. C'est un effet secondaire indésirable, la ferrite joue alors un rôle de filtre en absorbant ce rayonnement.

FireWire (ou IEEE 1394) et i.LINK  (retour au sommaire)
Cette norme répond au standard 1394 de l’IEEE et a été développée par Apple sous le nom de FireWire et par Sony sous l’appellation i.LINK.


- La norme IEEE 1394a
permet d’atteindre des débits élevés, 50 Mo/s, et concerne au premier plan les équipements au format DV (Digital Video) : camescopes DV, appareils photographiques à haute résolution, appareils audio numériques, TV haute définition, disques durs et DVD-ROM, imprimantes et scanners.

On peut chaîner jusqu’à 62 éléments les uns après les autres selon le système du BUS, sur une longueur totale de 72 m (plus avec des cordons d’excellente qualité), et l’on peut débrancher n’importe lequel à chaud (HOT SWAP).

Un cordon est constitué de 6 fils, 2 pour l’alimentation et 4 pour les signaux, et sa longueur peut atteindre 5 m au maximum ou 9,80 m si l'on utilise les cordons Granite Digital® .

- La nouvelle norme IEEE 1394b
, dite aussi 800 pour un taux de transfert de 800 Mbps, permet d’atteindre des taux deux fois plus élevés que la norme IEEE 1394a soit 100 Mo/s théoriques.
Les cordons et les connecteurs sont spécifiques et comportent neufs contacts, deux pour l’alimentation, quatre pour les données, deux pour l’intégrité du signal et un réservé pour un usage futur.
Les cordons existent en plusieurs longueurs et dans tous les formats : 6/6, 6/4, 4/4, 9/9, 9/6 et 9/4.

Sony avec i.LINK fait cavalier seul car la connectique utilisée est différente : connecteur plus petit et cordon de 4 fils uniquement pour les signaux.

HDMI ((High Definition Multimedia Interface) : (retour au sommaire)
C'est un nouveau standard numérique universel permettant de véhiculer sans compression à la fois de la vidéo numérique haute résolution et du son digital multicanal (huit canaux à 192 kHz sur 24 bits), le tout sécurisé par le mécanisme de protection contre la copie HDCP (High bandwidth Digital Content Protection).
Il ne définit que le lien entre deux appareils : la source (récepteur-décodeur audio-vidéo par exemple) et la cible (afficheur ou répéteur devenant une source).
Le lien HDMI transporte les données vidéo proprement dites (pixels, horloge et synchro), des informations sur la nature du flux, des échantillons audio et l'information sur leur horloge et le type de codage, cela de la source vers la cible.
L'interface HDMI permet d'atteindre une bande passante de 5 Gb/S.
Un seul lien suffit pour supporter sans aucune compression les résolutions SXGA (1280x1024 à 85 Hz), UXGA (1600x1200 à 60 Hz), SDTV 480i, 480p, 576i et 576p et HDTV 720p et 1080i.
Pour la partie audio les données sont transmises sans leur horloge, le récepteur reconstituant la base de temps à partir de l'horloge vidéo.
Il utilise quatre paires différentielles, trois pour les informations audio et vidéo, et une pour les signaux d'horloge.
Exploitant des signaux identiques au DVI, il est totalement compatible avec ce standard, des adaptateurs permettant de faire communiquer les deux standards.
Il existe deux types de connecteurs :
le type A, à dix-neuf contacts destiné aux appareils du monde home cinéma, telle la télévision haute définition (TVHD) et
le type B, comportant vingt-neuf contacts destiné au monde informatique et offrant une liaison sur deux canaux.
La norme précise les spécifications des câbles à utiliser, sans en préciser la longueur maximale, mais l'on estime qu'une longueur de quinze mètres au maximum serait raisonnable.
Au-delà l'on pourrait utiliser de la fibre optique ou des cordons actifs avec amplificateurs ou répéteurs.
La norme HDMI est une évolution du DVI, les deux sont basés sur le principe du codage TMDS (Transition Minimized Differential Signaling), destinée à remplacer à terme la prise péritel, qui ne traite que les données analogiques.
La convergence des mondes informatique et audiovisuel va enfin être réalisée.

HUB OU CONCENTRATEUR (retour au sommaire)

- RESEAUX : Il peut être considéré comme un répéteur multiports. C'est un concentrateur utilisé dans les réseaux en étoile utilisant la paire torsadée, qui permet de relier entre elles les stations de travail. 
- USB : Il connecte les périphériques autres que le clavier et la souris au port USB de l'unité centrale.
- FireWire : Les Hubs FireWire rendent plus facile la connexion et déconnexion, à chaud, de périphériques sans aucune perturbation. Ils agissent aussi comme des amplis répéteurs régénérant ainsi le signal.

IEEE (Institute of Electrical and Electronic Engineers) (retour au sommaire)
Organisme professionnel international membre de l'ISO et de l'ANSI ayant élaboré des standards pour les connexions physiques et électriques en réseaux locaux qui deviennent des standards de référence. 

ISO (International Standard Organization): c'est un organisme international qui dépend des Nations Unies et s'occupe de la normalisation dans tous les domaines. 

ANSI (American National Standard Institute): organisme américain de standardisation dans les domaines des transmissions et des protocoles. 

MAU (Multi Access Unit) (retour au sommaire)
Permet le raccordement des stations et assure la transmission des informations dans les réseaux IBM de type TOKEN RING. Ils possèdent, en plus des connexions pour les stations, de 2 ports supplémentaires (RI ou Ring In et  RO ou Ring Out) permettant de brancher les MAU en cascade pour étendre le réseau.

MULTISCAN (MULTISYNC, MULTISYNCHRONE ou MULTIFREQUENCE) (retour au sommaire)
Les cartes graphiques et les écrans qui y sont connectés doivent travailler à des fréquences identiques, déterminées en fonction de la résolution utilisée. Un écran est multiscan quand il accepte plusieurs fréquences et qu'il est capable d'ajuster automatiquement sa fréquence de travail à celle de la carte graphique.

PAIRES TWISTÉES OU PAIRES TORSADÉES (cordon en), cordon appairé (retour au sommaire)
Se dit d'un cordon constitué d'un câble dont les fils sont torsadés deux par deux ce qui accroît énormément sa qualité en minimisant les pertes subies par le passage des signaux dans le câble. 

PONT (retour au sommaire)
Réalise la liaison entre 2 réseaux locaux ou distants. Il permet de connecter entre eux des réseaux hétérogènes en jouant le simple rôle d'un agent de la circulation.

REPETEUR (retour au sommaire)
Permet la remise en forme du signal déformé et affaibli au cours de son acheminement dans les câbles. Le nombre maximum préconisé par la norme IEEE 802.3 est de 4 à condition qu'il y ait au moins 2 segments sans station connectée. 

RESEAUX (retour au sommaire)
On distingue les réseaux à topographie en bus et ceux en étoile.


- Réseaux en bus : Tous les éléments sont chaînés les uns après les autres d'où une moindre sécurité mais un faible coût. Il s'agit des réseaux :

LOCALTALK et PHONETALK (retour au sommaire)
TOPOGRAPHIE : Chaînage. 
LONGUEUR TOTALE DU RESEAU : 300 m.
STATIONS : 32 machines au maximum.
INTERCONNEXIONS : Chaque boîtier se branche sur le port série de chaque appareil. Les liaisons entre chaque boîtier se font par des cordons LOCALTALK ou PHONETALK, selon le cas.
CABLE : Paire torsadée blindée 100 ohms (LOCALTALK) ou câble modulaire 4 fils (PHONETALK).
CONNEXIONS : Minidin 8, minidin 3, RJ11.
PROTOCOLE : APPLETALK. 

10 BASE 2 (retour au sommaire)RESEAUX 10 BASE 2
TOPOGRAPHIE : BUS.
SEGMENTS : 5 au maximum, chacun a une longueur maximum de 185 m.
LONGUEUR TOTALE DU RESEAU : 925 m avec répéteurs et au moins 2 segments sans station connectée.
STATIONS : 30 au maximum sur un segment.
INTERCONNEXIONS : les segments sont reliés entre eux par des répéteurs (maximum 4).
CABLE : ETHERNET FIN 50 ohms. 
CONNEXIONS : Les fiches sont de type BNC. Les stations sont reliées entre elles par des tés ou des transceivers. Si l'on utilise des transceivers le cordon de liaison ne doit pas dépasser 15 m.
TERMINAISONS : elles se font par des bouchons 50 ohms à chaque extrémité. 
CONCLUSION : règle des 5-4-3 
5 segments 
4 répéteurs 
3 segments utilisables 

10 BASE 5 (retour au sommaire)RESEAUX 10 BASE 5
TOPOGRAPHIE : BUS.
SEGMENTS : 5 au maximum, chacun a une longueur maximum de 500 m.
LONGUEUR TOTALE DU RESEAU : 2 500 m avec répéteurs et au moins 2 segments sans station connectée.
STATIONS : 100 au maximum sur un segment, soit 100 transceivers au maximum.
INTERCONNEXIONS : les segments sont reliés entre eux par des répéteurs.
CABLE : GROS ETHERNET RG11 50 ohms et câble AUI (Attachement Unit Interface).
CONNEXIONS : Les fiches utilisées sont de type AUI (DB15), N ou Vampire. Les stations sont reliées entre elles par des cordons de descente Drop câble (longueur maximum = 50 m) à travers des transceivers connectés directement sur le câble RG11.
TERMINAISONS : elles se font par des bouchons 50 ohms à chaque extrémité.


- Réseaux en étoile : Plus sécurisés ils nécessitent un HUB d'où un surcoût : 

10 BASE T, 100 BASE T et 1000 BASE T (Gigabit) (retour au sommaire)
TOPOGRAPHIE : Etoile ou cascade d'étoiles, si les HUB sont montés en cascade. La topographie est la même en 100 BASE T et 10 BASE T.
SEGMENTS : La longueur maximum d'un segment entre HUB et station est de 100 m.
RESEAU : Le 100 BASE T supporte une cascade de 2 HUB mais le 10 BASE T en supporte 4.
INTERCONNEXIONS : les stations sont reliés entre elles à travers un HUB. La distance maximum entre 2 HUB est de 10 m. On peut mélanger ce type de réseau avec les réseaux 10 BASE 2 et 10 BASE 5.
CABLE : Paire torsadée blindée FTP (FOIL TWISTED PAIR), écran général alu-polyester. Ancienne dénomination STP. Paire torsadée non blindée UTP (UNSHIELDED TWISTED PAIR), paires non écrantées. 
Niveau 4 (10 Mégabits par seconde). Niveau 5 (100 Mégabits par seconde).
CONNEXIONS : RJ45 (fiche modulaire 8 points 8 fils). 
La terminologie X BASE Y signifie:

X        : débit en Megabits par seconde (Mb/s)
BASE : transmission en bande de base 
Y        : longueur d'un segment sauf pour T (twisted)

10 BASE 2 = 10 Mb/s pour un segment de 185 m maximum
10 BASE 5 = 10 Mb/s pour un segment de 500 m maximum
10 BASE T = 10 Mb/s (niveau 4) pour des cordons en paires twistées de longueur maximum 100 m.
100 BASE T = 100 Mb/s (niveau 5) pour des cordons en paires twistées de longueur maximum 100 m.
1000 BASE T (Gigabit) = 1000 Mb/s (niveau 6) pour des cordons en paires twistées et blindage par paires de longueur maximum 100 m.


RESOLUTION (retour au sommaire)
Elle indique le nombre de pixels par cm² affichable à l’écran.
Le pixel est un élément d’image (picture element).
Elle est inversement proportionnelle au pas de masque : plus la résolution est grande, plus la distance entre deux points affichés est petite.
Le pas de masque (dot pitch) mesure la distance entre deux points affichés à l’écran. Un pas de masque de 0,22 mm donne un bon confort visuel bien meilleur qu’un pas de masque de 0,25 mm.
La résolution est directement liée à la taille de l’écran : plus l’écran est grand plus la résolution exploitable est importante, dans la limite des possibilités de la carte graphique.
Les différentes résolutions sont les suivantes :

NORME
RESOLUTION
APPLE
512x384
VGA (Video Graphics Array)
640x480
SVGA (Super VGA)
800x600
APPLE
832x624
XGA (Video Graphics Array)
1024x768
APPLE
1152x870
SXGA (Super XGA)
1280x1024
UXGA (Ultra XGA)
1600x1200
HDTV (High Definition TV)
1920x1080
QXGA (Quad XGA)
2048x1536

ROUTEUR (retour au sommaire)
C'est un pont "intelligent" qui réalise l'interconnexion entre 2 réseaux, en gérant automatiquement le chemin le plus court et le plus efficace à travers les différents noeuds d'un réseau. Il est dépendant des protocoles de communication utilisés. Le routage consiste à tenir à jour dans le routeur des tables de correspondances contenant les différents chemins. 

SCA (Single Connector Attachment) (retour au sommaire)
Connecteur centronics 80 points haute densité utilisé à l'origine par SUN pour ses disques durs véhiculant à la fois les données et l'alimentation. Il commence à être utilisé par les grands constructeurs : SEAGATE, QUANTUM, IBM, DEC, WESTERN DIGITAL.

SCSI (Small Computer System Interface) (retour au sommaire)
prononcé aussi SCUZZI. Actuellement plusieurs normes coexistent :

LES DIFFERENTES NORMES SCSI

TAUX DE TRANSFERT
EN Mo/s

LARGEUR DU BUS
LONGUEUR MAXIMUM DES CORDONS
NOMBRE
DE CONDUCTEURS
NOMBRE MAXIMUM DE PERIPHERIQUES
(SANS LA CARTE HOTE)
SE
LVD
HVD
SCSI 1 (Narrow)
5
8 bits
6 m
-
-
25
7
Fast Narrow SCSI
10
8 bits
3 m
-
-
50
7
Fast Wide SCSI
20
16 bits
3 m
12 m
25 m
68 ou 80
15
Ultra SCSI (Narrow)
20
8 bits
3 m
-
-
50
3
Ultra SCSI (Narrow)
20
8 bits
1.50 m
-
-
50
7
Wide Ultra SCSI
40
16 bits
3 m
-
-
68 ou 80
3
Wide Ultra SCSI
40
16 bits
1.50 m
-
-
68 ou 80
7
Wide Ultra SCSI
40
16 bits
-
12 m
25 m
68 ou 80
15
Ultra 2 SCSI (Narrow)
40
8 bits
6 m
-
-
50
7
Wide Ultra 2 SCSI
80
16 bits
-
12 m
25 m
68 ou 80
15
Wide Ultra 3 SCSI (Ultra 160/m)
160
16 bits
-
12 m
-
68 ou 80
15
Wide Ultra 320 SCSI
320
16 bits
-
12 m
-
68 ou 80
15

Conclusion : ce tableau met en relief la diversité des normes SCSI.
Ce qu'il faut en retenir :

  • Lorsque l'on parle de Narrow on se réfère à un bus de 8 bits et Wide à un bus de 16 bits.
  • Le taux de transfert, la longueur des cordons, le nombre de fils et de périphériques diffèrent selon la norme.

Ce qu'il est important de connaître pour commander un cordon ou un terminateur :
1. Le nombre de fils et le modèle des connecteurs.
2. La norme SE, LVD ou HVD.

Tous les autres renseignements sont surperflus sur le plan de la connectique.

- SCSI 1 (NARROW SCSI) : Il est codé sur 8 bits seulement
- SCSI 2 (WIDE SCSI) : Codé sur 16 bits il autorise un taux de transfert jusqu'à 20 MB/s 
- SCSI 3 (ULTRAWIDE SCSI) : il permet d'atteindre des taux de transfert de 40 MB/s
- SCSI 3 DIFFERENTIEL : il utilise du câble de très bonne qualité appairé et véhicule par paires deux signaux, le signal utile étant la différence entre les deux. Il existe 2 types de chaînes différentielles : 

- le HVD (High Voltage Differential) qui travaille sous 5 volts et permet d’atteindre des longueurs de chaîne de 25 m alors que l’UltraWide ne permet pas de dépasser 6 m. Utilisé surtout dans des configurations professionnelles.

le LVD (Low Voltage Differential) appelé aussi Ultra2 SCSI qui travaille sous 3,3 volts et permet d’atteindre 12 m de longueur de chaîne. Il utilise les nappes internes LVD, cordons LVD, terminateurs externes LVD, et les les terminateurs internes LVD.

La connectique est spécifique à chacune des 3 normes : les cordons et les nappes internes n’ont pas la même impédance en Ultra Wide, en HVD ou en LVD. Les terminateurs aussi sont différents. Il faudra veiller à ne pas mélanger les différents types de cordons et terminateurs entre eux, surtout le HVD incompatible avec le reste.
Toutefois la norme LVD permet de connecter des périphériques non LVD sur la carte hôte et à l’inverse de connecter des composants LVD sur une carte hôte non LVD. Bien entendu les débits ne seront pas dans ce cas ceux du LVD.

La norme Ultra 2 SCSI LVD est une extension du SCSI 3. Sur le plan connectique les signaux sont véhiculés dans deux fils à la fois, le signal utile étant la différence entre les deux. Il est donc indispensable d’utiliser des cordons LVD de haute qualité et à la bonne impédance.
La qualité du câble est déterminante, elle doit permettre d’éliminer l’interaction entre des signaux passant dans des fils voisins améliorant ainsi considérablement leur qualité en éliminant les interférences.
Dans le cas où l’on utilise un cordon standard même de bonne qualité, un cordon SCSI 3 par exemple (incompatible avec la norme LVD), on peut pour ces raisons ne jamais atteindre les hauts débits de cette norme (jusqu'à 80 Mo/s théoriques).

La norme Ultra 3 SCSI ou Ultra 160/m (SCSI PARALLEL INTERFACE SPI-3):
L’Ultra 160/m est une implantation spécifique de la norme Ultra 3 SCSI et ne retient que 3 éléments de cette norme :
- Taux de transfert doublé par rapport à l’Ultra 2 SCSI : 160 Mo/s au lieu de 80 Mo/s.
- Test physique du bus SCSI par le contrôleur, au démarrage, permettant de déterminer la vitesse de travail en fonction des différents éléments de la chaîne SCSI. Il va sans dire que la qualité des cordons et terminateurs jouera un rôle décisif dans la vitesse globale de la chaîne.
- Contrôle de redondance cyclique (CRC) qui permet le contrôle d’erreurs dans la transmission des données.
Ce sont les caractéristiques essentielles qui caractérisent l’Ultra 160/m, le "/m" signifie que cette norme est manageable (test physique et CRC).
La désignation utilisée pour l’Ultra 2 SCSI, LVD, est impropre car l’Ultra 3 SCSI est lui aussi LVD. 
Il utilise la même connectique, donc cordons et terminateurs sont identiques, mais doivent être plus encore ici d’excellente qualité, compte tenu des débits très élevés. On peut aussi utiliser 15 périphériques sur une longueur totale de 12 m.
Il est manageable car une carte Ultra 160/m saura gérer des périphériques connectés dans la même chaîne avec des vitesses différentes, en respectant leurs vitesses respectives : 80 Mo/s pour l’Ultra 2 SCSI ET 160 Mo/s pour le 160/m. 
Ainsi la règle du maillon le plus faible qui détermine la vitesse globale de la chaîne disparaît.
A l’inverse un contrôleur Ultra 2 SCSI pourra aussi gérer les 2 normes en même temps, mais à une vitesse unique de 80 Mo/s. Conclusion : totale compatibilité entre les 2 normes. 

La norme Ultra 320 SCSI (SCSI PARALLEL INTERFACE SPI-4) :
Cette nouvelle norme enrichit tout en gardant les spécifications de la précédente norme Ultra 160/m :
- Transfert d’unités d’information (IU transfert ou packetization). Les informations indépendantes du flux de données, par exemple les commandes échangées entre la carte hôte et le disque dur, sont transférées à la vitesse nominale soit 320 Mo/s.
- Multiplexage des tâches d’entrées/sorties sans attendre la phase du BUS FREE. Continuité du flux de données sans phases d’inertie et exploitation optimisée des canaux disponibles.
- La chaîne de commandes pour l’envoi d’un paquet de données se simplifie et les différentes étapes sont moins nombreuses, d’où une amélioration des taux de transferts.
- Rectification du signal de données par rapport au signal d’horloge (skew compensation). Skew est la différence de temps dans l’acheminement de deux signaux différents en provenance d’un même émetteur vers deux cibles différentes situées dans le même bus de traitement.
ll peut s’agir d’une carte hôte émettant des signaux différents vers deux disques durs situés sur la même chaîne SCSI.
Pour maintenir la logique du système, le délai entre les deux signaux est arbitré par un signal d’horloge. La vitesse de traitement est telle que tous les périphériques Ultra 320 accomplissent une compensation en mode réception car un écart d’une nanoseconde peut faire la différence entre un signal valide et une transmission incorrecte.

- SCSI 4 : très peu répandu, il utilise une connectique centronics 50 points haute densité, et a été très vite détrôné par le SCSI 5.
- SCSI 5 (ULTRA SCSI) (SCSI PARALLEL INTERFACE SPI-2) :
il utilise des connecteurs centronics 68 points haute densité à espacement 0.8 mm (VHDC, Very High Density Conector). Réservé à des systèmes hautes performances tels serveurs, disques vidéo, RAID (Reduntant Array of Inexpansive Disks), il nécessite des cordons de haute qualité, compte tenu des hauts débits.

CAS PARTICULIERS :
MELANGE DANS UNE MEME CHAINE DE PERIPHERIQUES Narrow (CENTRONICS 50 OU DB50HD) ET UltraWide (DB68HD)

1- En externe
6850EA.GIF
Une seule solution s’impose. Le premier périphérique étant nécessairement UltraWide, le périphérique Narrow (50 fils) sera en fin de chaîne. On voit alors que le bouchon du dernier périphérique termine la chaîne sur 50 points et donc qu’il manque 18 fils non terminés. 
Pour remédier à cela il faut utiliser un cordon autoterminé ou un adaptateur autoterminé qui termine uniquement ces 18 fils qui seraient sans lui restés en l’air, créant ainsi un dysfonctionnement.
On peut aussi connecter un périphérique UltraWide sur du Narrow SCSI, le bouchon 68 points terminera alors l’ensemble des 68 fils sans qu’il soit besoin d’utiliser un cordon autoterminé.

6850EB.GIF

2- En interne les solutions sont plus nombreuses.
6850IA.GIF
Première solution : utiliser une nappe 68 fils sur toute la longueur du bus et connecter les périphériques Narrow sur cette nappe à travers des adaptateurs 50/68. La chaîne sera terminée sur tous les fils par le terminateur 68 points de fin de chaîne. 

6850IB.GIF
Deuxième solution : utiliser une nappe 68 fils puis une nappe 50 fils. Dans ce cas l’adaptateur permettant de brancher les deux nappes entre elles comportera un terminateur intégré terminant seulement 18 fils de l’UltraWide, le bouchon final terminant les 50 fils du Narrow, ainsi toute la chaîne sera terminée sur 68 fils. 
Cette deuxième solution est identique à la première et présente le gros avantage de coûter moins cher si l’on a plusieurs périphériques car elle ne nécessite qu’un seul adaptateur pour tous les éléments contrairement à la première.
L’ADSI56FMT nécessite un connecteur mâle sur la nappe Narrow et un connecteur femelle sur la nappe UltraWide.

3- Mélange de périphériques internes et externes :
Les situations étant plus diverses cela réclame une étude particulière pour chaque cas, mais il faut respecter les principes suivants.
- brancher d’abord les périphériques UltraWide puis les Narrow
- terminer la chaîne en 68 points 
- la chaîne doit être terminée sur chacune de ses extrémitées. D’un côté en interne sur le dernier périphérique connecté physiquement sur la nappe, la carte hôte est alors considérée comme un des éléments de la chaîne, et ne doit plus être terminée. De l’autre en externe sur le dernier périphérique.

La HDI 30 sur les PowerBook MAC (retour au sommaire)
Cette prise comporte 30 picots qui sont tous utilisés lorsque le portable est utilisé comme disque dur externe sur un MAC de bureau. Par contre si on lui connecte un périphérique SCSI externe, alors seulement 29 picots sont nécessaires. On s'aperçoit donc que toute la différence entre les deux utilisations résulte de la présence ou non d'un picot. Ainsi il faut utiliser soit un cordon soit un adaptateur qui réalise les deux fonctions en une grâce à un commutateur. 

TRANSCEIVER (retour au sommaire)
TRANSmettre et RECEVoir les données, il s'occupe aussi de la gestion des collisions. C'est tout simplement un adaptateur électronique permettant de raccorder un réseau en 10 BASE 2 ou en 10 BASE T vers un réseau AUI ou un MAC (on parle alors de AAUI).

USB (Universal Serial Bus) (retour au sommaire)
Il est destiné à remplacer les ports d'entrée (clavier et souris) et de sortie (tous les périphériques, y compris la téléphonie) présents sur une unité centrale. Il supporte un débit de 12 Mb/s, soit 1.50 Mo/s, et il est plug and play. Le clavier et la souris se branchent directement sur l'unité centrale, par contre les autres périphériques doivent passer par un HUB USB, dans la mesure où le nombre de ports s'avère insuffisant pour réaliser le chaînage de tous les périphériques.
Les connecteurs USB sont les suivants :
-Type A sur l'unité centrale et les sorties du HUB.
-Type B en entrée du HUB et sur les périphériques. 
Ainsi les cordons de liaison sont de type AB.
On peut chaîner jusqu'à 127 éléments les uns après les autres selon le système du BUS, et débrancher  n'importe lequel à chaud (HOT SWAP), mais attention le débit est partagé entre tous les périphériques.
Un cordon est constitué de 4 fils, 2 pour l'alimentation et 2 pour les signaux, et sa longueur peut atteindre 5 m. La norme USB précise que l'on ne peut pas dépasser 5 m, au delà il convient d'utiliser un ampli USB

 JAUGE DES CABLES (retour au sommaire)

Relation entre diamètre et surface de la section d’un câble :
S = 3.1416 x r² x b
S = surface de la section du câble en mm²
r² = élévation au carré
b = nombre de brins

Relation entre surface de la section d’un câble et son diamètre :
racine2.gif
D = diamétre d’un brin
S = surface de la section du câble en mm²
b = nombre de brins 

TABLEAU D'EQUIVALENCE DES JAUGES AMERICAINES

BRINS
1
7
19
AWG
mm²
mm²
mm²
32
-
0,030
-
30
0,060
0,067
-
28
0,080
0,089
0,082
26
0,128
0,141
0,149
24
0,205
0,227
0,241
22
0,326
0,355
0,382
20
0,519
0,563
0,615
18
0,790
0,930
0,963
16
1,310
1,420
1,230
14
2,080
2,260
1,950
12
3,310
3,610
3,090

Ce tableau donne la correspondance entre les normes américaines AWG  (AMERICAN WIRE GAUGE) et les normes européennes (section des câbles en mm²).
Il concerne les câbles monobrins et les câbles multibrins constitués de 7 ou 19 brins.

 EQUIVALENCE DES MESURES AMERICAINES (retour au sommaire)

POUCES
(INCH)
CM
PIEDS
(FEET)
M
YARD
M
 
 
= 12 Pouces
 
= 3 Pieds
 
1
2,54
1
0,3048
1
0,9144
2
5,08
2
0,6096
2
1,8288
3
7,62
3
0,9144
3
2,7432
4
10,16
4
1,2192
4
3,6576
5
12,70
5
1,5240
5
4,5720
6
15,24
6
1,8288
6
5,4864
7
17,78
7
2,1336
7
6,4008
8
20,32
8
2,4384
8
7,3152
9
22,86
9
2,7432
9
8,2296
10
25,40
10
3,0480
10
9,1440
20
50,80
20
6,0960
20
18,2880
30
76,20
30
9,1440
30
37,4320
40
101,60
40
12,1920
40
36,5760
50
127,00
50
15,2400
50
45,7200
60
152,40
60
18,2880
60
54,8640
70
177,80
70
21,3360
70
64,0080
80
203,20
80
24,3840
80
73,1520
90
228,60
90
27,4320
90
82,2960
100
254,00
100
30,4800
100
91,4400

 SPECIFICATIONS D’UN CABLE (retour au sommaire)

  • Cinq éléments rentrent dans la composition d'un câble :

  • - 1 Le conducteur ou l'âme : sa section est exprimée en jauge américaine ou en mm². Il est en cuivre en général étamé ou argenté. Il est monobrin ou multibrins. 
    - 2 L'isolant : PVC (chlorure de polyvinyle), PE (polyethylène), PP (polypropylène), FEP (téflon), interlène, TPO (Thermo Plastic Olefin). 
    - 3 Le blindage : ruban d'aluminium, tresse, alu-polyester, simple blindage ou double blindage. 
    - 4 Le taux de recouvrement du blindage : il correspond au maillage plus ou moins serré de la tresse de masse. 
    - 5 La gaine : souvent en PVC, on trouve aussi du PE ou FEP. 
     
  • Tous ces éléments déterminent les qualités physiques et électriques d'un câble à travers un ensemble de paramètres, qui sont les suivants : 

  • - 1 La capacité entre deux conducteurs ou entre un conducteur et la masse mesurée en picofarads par mètre : plus elle est faible, meilleur sera le câble. 
    - 2 L'impédance exprimée en ohms : tout conducteur  parcouru par un courant variable présente à la fois une résistance, une capacité, et un coefficient de self-induction. L'impédance est alors caractérisée par l'ensemble de ces trois éléments. Plus elle est élevée, meilleur sera le câble. 
    - 3 L'affaiblissement ou l'atténuation calculé en décibels par mètre à une fréquence donnée en mégahertz : plus il est faible meilleur sera le câble. 
    - 4 La diaphonie calculée en décibels : c'est l'interaction de signaux différents passant dans des conducteurs voisins. Plus elle est faible moins les signaux seront perturbés. 
    - 5 La résistance linéaire exprimée en ohms : plus elle est faible meilleur sera le câble.